Friteuse sans huile à double panier
Deux zones indépendantes : les frites et le poulet finissent en même temps. C'est l'appareil que les gens utilisent vraiment tous les jours, pas une fois par an.
Sous le sapin, un cadeau lié à une vraie passion vaut mieux que trois achats de dernière minute. Voici dix idées pour un homme de 30 à 44 ans qui aime la cuisine et la pâtisserie, du petit paquet qu'on ouvre en premier au cadeau principal. Commandez tôt : les ruptures de stock arrivent vite en décembre.
Deux zones indépendantes : les frites et le poulet finissent en même temps. C'est l'appareil que les gens utilisent vraiment tous les jours, pas une fois par an.
On charge la veille au soir, le pain est chaud au réveil. Brioches, pâtes à pizza et confitures aussi : c'est l'appareil qui ne retourne pas au placard.
La texture souple et la spirale dans le cornet, comme au bord de mer. C'est le genre d'appareil qu'on ressort à chaque goûter.
Coupelles pour le fromage, poêlons pour les crêpes et un grill au-dessus : la soirée se cuisine à table. Idéal quand la fratrie invite des copains.
Un seul bon couteau change plus la vie en cuisine que dix gadgets. Les motifs du damas font que le cadeau se voit dès le déballage.
Un grand plateau massif avec ses ramequins et ses couteaux, qui donne envie de sortir les olives même un mardi soir. Il vieillira très bien.
Un vrai café serré au sommet d'un col ou sur une aire d'autoroute, avec une pression obtenue à la main. L'objet inattendu qui fait toujours son petit effet au bivouac.
On met le bol au congélateur la veille, on verse fruits et yaourt, et vingt minutes plus tard la glace est prête. Un cadeau qui occupe tout l'été.
Des gaufres épaisses et croustillantes, et des plaques qui passent au lave-vaisselle. Pour un ado qui commence à cuisiner seul, c'est l'appareil le plus gratifiant.
Yaourts, fromage blanc et desserts lactés préparés la veille, avec les parfums qu'on choisit soi-même. Les pots en verre remplacent les packs du supermarché.
Il y a deux cuisiniers dans la même personne. Celui de la semaine, qui doit nourrir tout le monde en trente minutes et qui achète lui-même ce qui lui manque, parce que c'est urgent. Et celui du week-end, qui lance un pain, une cuisson longue, une pâte préparée la veille. C'est le second qu'il faut servir : le projet du samedi est la part de plaisir, celle qu'on sacrifie en premier faute de temps, et c'est là qu'un cadeau ouvre une porte au lieu de remplacer un objet existant. La pâtisserie, chronophage par nature, relève typiquement de ce second cuisinier.
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